Provincial

Contrer la stigmatisation - Feuillet 1

Trois-Rivières, le 26 juillet 2010

Le kayakiste Mathieu Roy

« Mathieu avait sept ans quand il s’est assis dans un kayak pour la première fois. On avait essayé plusieurs sports, et ce n’était pas simple. Mais dès qu’il a été sur l’eau, quelque chose s’est passé. Il était dans son élément, ça se voyait. »

On peut voir l’étincelle dans les yeux de la maman dès qu’il est question des performances sportives de son plus jeune fils. Il faut dire que Mathieu Roy est un sportif au parcours un peu particulier. Très jeune, il ne ressemblait pas aux autres enfants. Il ne parlait pas, se contentait de pointer, dormait beaucoup plus que la moyenne et semblait parfois complètement déconnecté. Quelques années plus tard, le diagnostic est finalement arrivé : dysphasie doublée d’une dépression majeure, d’anxiété et d’un trouble obsessif-compulsif.

XVe Colloque de l’AQRP - Vaincre la stigmatisation : un enjeu collectif!

COMMUNIQUÉ / programme et inscription en ligne

Symposium en santé mentale organisé par l'OIIQ

L'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec organise un symposium

Formation québécoise spécialisée en intervention par les pairs.

L’Association québécoise pour la réadaptation psychosociale (AQRP) et l’Association des personnes utilisatrices des services de santé mentale de la région de Québec (APUR) sont fières de vous offrir pour sa troisième année, la formation québécoise spécialisée en intervention par les pairs.

Mémoire INESSS- Coalition Solidarité Santé, Janvier 2010

 

Mémoire de la Coalition Solidarité Santé présenté à la Commission des affaires sociales
sur le projet de loi 67 (Loi sur l’Institut national d’excellence en santé et
en services sociaux)

Santé mentale et justice - références

Références répertoriées par AASMM / santé mentale et justice / Revue Santé mentale au Québec / Institut Douglas                

ROBsm:Formation sur le traitement fondé sur la mentalisation pour la personnalité limite

La Chrysalide, Maison d'hébergement communautaire en santé mentale en partenariat avec le ROBSM 04-17, vous convie à une formation sur le traitement fondé sur la mentalisation pour la personnalité limite. Une présentation interactive basée sur l'explication d'un document disponible sur Internet


Formateur : Sébastien Auger

Date : Lundi, le 22 mars2010

Heure : 13h00 à 16h30

Coût : Contribution volontaire - Collation : Incluse

Date limite d'inscription : Jusqu'au 18 mars 2010

Pour qui : Aux intervenantEs en santé mentale.

Maximum de participants : 20 à 25 personnes

Lieu : Trois-Rivières

Conseil Régional Mauricie et Centre-du-Québec (FTQ), salle6

7080, rue Marion, Trois-Rivières-Ouest

Inscrivez-vous au ROBSM
819 691-2592

Pour plus d'nformation: veuillez communiquer avec M. Sébastien Auger


Hélène Beaulieu
Adjointe à la direction
Regroupement des organismes de bases en Santé Mentale 04-17
ROBSM04-17@qc.aira.com
www.robsm.org
Tél :(819) 691-2592
Fax :(819) 691-3511
 

Les dépendances en milieu de travail : le 10 mai 2010- Québec - Hôtel Clarion

Vous êtes cordialement invité à participer au 4e colloque du centre d'aide Le Passage sur les dépendances en milieu de travail.Cette journée de formation a été structurée pour vous donner à la fois les moyens pour COMPRENDRE les solutions et AGIR.

Nathalie Paquet, directrice générale

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Les conférences

Le bien-être au travail et efficacité organisationnelle par Jean-Pierre Brun, professeur à l'Université Laval.

Les délégués sociaux en milieu de travail par Steeve Poulin, coordonnateur du réseau des délégués sociaux de la FTQ.                                                                                                                                                    Comment éviter la codépendance dans la prise en charge au travail par Claude Michel Gagnon, psychologue et maître d'enseignement à l'ÉNAP.
Comment les centres de désintoxication interviennent-ils? par Pierre Vachon, directeur général du centre l'Harmonie

Cette journée s'adresse:

- Aux intervenants sociaux et communautaires;
- Aux conseillers en ressources humaines;
- Aux directeursgénéraux des organisations;
- Aux conseillers santé et sécurité;
- Aux infirmières et aux médecins du travail;
- Aux gestionnaires de PAE.

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Inscrivez-vous sur le site www.colloquelepassage.org


 
 

ROBsm: Notions de base en santé mentale et Loi P.38

Formation d'une journée - Notions de base en santé mentale et Loi P.38
Le ROBSM vous invite à participer à la formation d'une journée "Notions de base en santé mentale et la loi P38". Notions de base en santé mentale se déroulera le matin et la loi P.38 sera en après-midi. Les objectifs de la journée sont de reconnaître les personnes vivant avec des problèmes de santé mentale, afin d'acquérir des habiletés et développer les attitudes pertinentes à adopter lors de situation particulères.

Formatrice : Patricia Bougie

Date : Mardi le 13 avril 2010    Heures : 9h00 à 12h00 - 13h00 à 16h30

Coût : 65$ (payable par chèque avant le 8 avril, à l'ordre du ROBSM)   Dîner et collations : Inclus

Date limite d'inscription : Jusqu'au 8 avril 2010

Pour qui : les directions, les intervenants du réseau communautaire et publique, les étudiants puis les Parents et Proches.    Maximum de participants : 20

Collaboration : PECH

Lieu : Trois-Rivières

Pavillon La Tanière

6470, rue Quirion, salle du haut

Trois-Rivières (Québec) G8Y 5K2

(Pour une carte, Google cliquez sur l'adresse)

Inscrivez-vous au ROBSM

819 691-2592

Pour plus d'nformations : http://www.robsm.org/Files/pub_pech.pdf

Hélène Beaulieu, adjointe à la direction
Regroupement des organismes de bases en Santé Mentale 04-17
ROBSM04-17@qc.aira.com
www.robsm.org
Tél :(819) 691-2592
Fax :(819) 691-3511
 

15e colloque de l'AQRP sous le thème "Vaincre la stigmatisation : un enjeu collectif"

Bonjour,

C'est avec plaisir que nous vous annonçons la tenue du XVe colloque de l'Association québécoise pour la réadaptation psychosociale (AQRP) sous le thème "Vaincre la stigmatisation : un enjeu collectif", du 8 au 10 novembre 2010 à l’hôtel Fairmont Le Reine Élizabeth de Montréal.

Nous vous invitons à venir partager votre expertise et apporter un autre regard sur la stigmatisation et surtout sur la déstigmatisation! Nous sommes avides d'approches novatrices.

Vous trouverez ci-joint l'appel de propositions vous informant du thème et des sous-thèmes visés, ainsi que des angles retenus pour orienter vos ateliers ou activités de formation. De plus, vous y trouverez toutes les modalités de participation comme présentateur au colloque. L'appel de propositions est aussi disponible en ligne cliquer ici

Pour vous inscrire comme présentateur, vous pouvez remplir le formulaire en ligne cliquer ici

Le Colloque de l’AQRP, le rendez-vous par excellence en santé mentale au Québec!

Diane Harvey,
Directrice AQRP
Esther Samson,
Coordonnatrice, XVe colloque AQRP

Formation ROBsm:mise à jour

Prenez note:

La formation La gestion financière d'un organisme communautaire annoncée par le ROBsm est réservée aux organismes Centre du Québec et Mauricie.

La gestion financière d'un organisme communautaire

Le ROBSM vous invite à participer à la formation "Gestion financière d'un organisme communautaire". L'objectif est de transmettre des connaissances de base sur les concepts et outils de gestion financière (états financiers, moyens de contrôle, principes comptables). La formation va également aborder les aspects financiers du programme SOC (mode de versement, indexation, base déboursée, base annualisée, etc.).

Formateur : Raymond Leclair

Centre-du-Québec

Le jeudi, 21 janvier 2010

 

Mauricie

Le jeudi, 4 février 2010

 Hélène Beaulieu
Agente de communication
Regroupement des organismes de bases en Santé Mentale 04-17
ROBSM04-17@qc.aira.com
www.robsm.org
Tél :(819) 691-2592
Fax :(819) 691-3511

Colloque : « De l’enfance à l’adulte : l’origine des troubles mentaux

Vous avez jusqu’au 22 janvier 2010 pour vous inscrire à un taux avantageux au colloque : « De l’enfance à l’adulte : l’origine des troubles mentaux » qui aura lieu à l’Auditorium Lionel-Béliveau de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal le 5 février 2010.

 
Nous avons invité pour l'occasion le professeur Klaus Minde et la docteure Lily Hechtman de l’Université McGill, le professeur Boris Birmaher de l’University of Pittsburgh School of Medecine et le professeur Richard E. Tremblay de lUniversité de Montréal et de l’University College of Dublin.
 
Cette formation spécialisée s'adresse aux cliniciens médecins, psychiatres, infirmières, psychologues et autres intervenants du milieu de la santé qui travaillent auprès d'enfants, d'adolescents et d’adultes présentant des troubles de comportement ou trouble de l'humeur.
 
Pour plus d’information sur le programme, sur les objectifs de la formation, sur les coûts d’inscription ou pour vous inscrire à cet événement, rendez-vous sur la page Internet en cliquant sur le lien suivant :  De l’enfance à l’adulte : l’origine des troubles mentaux.
 
Je vous remercie de votre attention et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments.
 
 
Frédéric Millaud, M.D.
Directeur de l'enseignement
Institut Philippe Pinel de Montréal
10905, boul. Henri-Bourassa Est
Montréal (Québec) H1C 1H1
 
Téléphone : 514-648-8461 poste 558
Télécopieur : 514-881-3706
 

 

Le nouveau numéro de Quintessence: Approches en santé mentale adaptées au populations autochtones

Le réseau Qualaxia publie une fois par mois Quintessence, une publication à l’intention des gestionnaires, décideurs et cliniciens du domaine de la santé mentale.

La thématique du mois de décembre 2009 est les soins en santé mentale adaptés aux populations autochtones. Ce court document donne un résumé du contexte et des approches culturellement adaptées aux autochtones. Une bibliographie est aussi disponible.


Vous pouvez consulter ce numéro de Quintessence en allant à cette adresse : http://www.qualaxia.org/sante-mentale-information/quintessence.php

Détentions illégales dans les hôpitaux psychiatriques

Plusieurs centaines de personnes sont détenues illégalement dans les hôpitaux psychiatriques

MONTRÉAL, le 14 déc. /CNW Telbec/ - C'est la conclusion qui ressort d'une récente étude portant sur l'application de la Loi sur la protection des personnes dont l'état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui et réalisée par l'organisme Action Autonomie, un organisme régional de promotion et de défense des droits en santé mentale de Montréal.

Cette étude intitulée "Nos libertés fondamentales....dix ans de droits bafoués" révèle que les hôpitaux gardent des personnes sans ordonnance du tribunal et contre leur volonté pendant près d'une semaine. C'est le cas ici pour 85% des requêtes de gardes en établissements présentées par les établissements de santé de Montréal en 2008. Ces requêtes concernent 1329 personnes. "Nous pouvons affirmer que la majeure partie de ces personnes ont subi une détention civile illégale et ont été privées de leurs droits fondamentaux a souligné Ghislain Goulet, organisateur communautaire à Action Autonomie.

À moins qu'une personne ne donne un consentement libre et éclairé ou que la loi ou le tribunal ne l'autorise, il est interdit de garder une personne en établissement en vue de la soumettre à une évaluation psychiatrique ou à la suite d'une évaluation psychiatrique. Une seule exception à cette règle est lorsque l'état mental d'une personne présente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui. Dans cette situation, le législateur a prévu une mesure d'exception : la garde préventive. Cependant cette garde préventive ne peut excéder 72 heures. Les 6 jours de détentions utilisés par les hôpitaux actuellement ne respectent pas cette règle.

Le groupe Action Autonomie a interpellé le ministre de la santé à plusieurs reprises ces dernières années concernant les pratiques abusives entourant l'application de la Loi sur la protection des personnes dont l'état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui. L'organisme étudie présentement différents scénarios de recours pour faire cesser ces pratiques illégales et abusives .

Rappelons que, compte tenu de nombreuses dénonciations en la matière ces dernières années, le Protecteur du citoyen en a fait un dossier d'enquête systémique à l'automne 2008.

Renseignements: Ghislain Goulet, cel: (514) 802-5355, (514) 525-5060; www.actionautonomie.qc.ca
 

Faut-il sauver Santé Mentale au Québec ?

Le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture refuse de la financer depuis 2003. Le ministère de la Santé et des Services sociaux lui accorde un financement non récurrent pour l’année 2009-2010, mais a manifesté son intention de ne plus la financer. Comment expliquer l’incompréhensible ? Si vous êtes en désaccord avec les décisions du FQRSC et du MSSS, signez la pétition et faites part de vos commentaires.

PÉTITION EN LIGNE
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En 1976, le Centre de santé mentale communautaire de l’hôpital Saint-Luc organise le premier colloque de psychiatrie de secteur. Durant les délibérations, les participants manifestent le besoin d’un organe de diffusion des expériences en cours dans le champ de la santé mentale. À l’aide du léger surplus de ce colloque et d’une contribution financière de professionnels, le Centre de santé mentale communautaire édite le premier numéro de Santé mentale au Québec en septembre ‘76 avec le double désir de faire connaître les expériences et les recherches en cours dans le champ de la santé mentale, et de faciliter les échanges entre les divers intervenants du milieu de la santé mentale. Pour bien démontrer la volonté d’innover qui animera Santé mentale au Québec, les fondateurs donnent à la revue le sous-titre Vers une nouvelle pratique. Voulant aussi Santé mentale au Québec multidisciplinaire, les fondateurs soulignent que cette volonté d’innover passe par les échanges entre les praticiens et les chercheurs oeuvrant dans le champ de la santé mentale. Sans exclure aucune orientation, la revue Santé mentale au Québec privilégie une approche sociale de la folie, associée à une approche clinique permettant de comprendre l’homme dans son milieu. Et pour illustrer l’humanisme sous-jacent à Santé mentale au Québec, les fondateurs font appel à un artiste, Louis-Pierre Bougie, pour illustrer la page couverture.

Centrée au début sur les travaux des intervenants du Centre de santé mentale communautaire, Santé mentale au Québec élargit par la suite son bassin de collaborateurs et collaboratrices qui s’élèvent maintenant à plus de 2000. Ces collaborateurs et collaboratrices représentent toutes les professions qui s’intéressent à la santé mentale sans oublier les bénévoles et les usagers eux-mêmes qui trouvent dans la revue une voix accueillante à l’expression de leurs expériences. En plus des collaborateurs et collaboratrices québécois et canadiens, la revue recrute des collaborateurs et collaboratrices provenant de d’autres pays afin de concrétiser à un niveau international son ouverture. Ainsi, les collaborateurs et collaboratrices proviennent de plus de quarante pays. Les collaborations sont aussi institutionnelles car Santé mentale au Québec publie conjointement certaines éditions avec d’autres revues européennes.

Santé mentale au Québec a un statut de revue scientifique qui fonctionne avec un comité de lecture externe et un comité de rédaction. Le comité de rédaction est multidisciplinaire et représente le milieu de la pratique et de la recherche en santé mentale. Santé mentale au Québec est indexée dans différents répertoires scientifiques dont Medline. Elle reçoit des subventions de différents organismes sur la base d’évaluations faites par des comités de pairs lors de concours publics. Afin de diffuser davantage les travaux des collaborateurs et collaboratrices, Santé mentale au Québec fournit un résumé de chaque article en quatre langues : français, anglais, espagnol et portugais, les quatre langues des Amériques. Il en est de même pour son site.

Grâce à une collaboration interuniversitaire, Santé mentale au Québec offre aux lecteurs la possibilité de consulter les articles antérieurs, sur les deux sites suivants : http://www.teluq.uquebec.ca/smq/ et http://www.erudit.org/revue/smq/. À l’exclusion des articles des trois dernières années, tous les autres peuvent être consultés intégralement et gratuitement.

Santé mentale au Québec est disponible sous format papier ou sous format électronique. Pour connaître les tarifs, prière de consulter la section Abonnements.

Santé mentale au Québec est demeurée fidèle tout au long de son existence à ses objectifs initiaux : répondre aux besoins de perfectionnement des professionnels de la santé mentale, et de formation des étudiants collégiaux et universitaires dans les diverses disciplines impliquées dans ce champ d’activités (psychiatrie, psychologie, travail social, sciences infirmières, ergothérapie, etc.), et rapprocher le milieu de la recherche et de la pratique en vue d’améliorer la qualité des interventions en santé mentale. S’adaptant aux préoccupations des diverses époques, elle a su rallier l’ensemble des intervenants en santé mentale autour de thèmes mobilisateurs, et refléter leurs préoccupations et leurs conceptualisations. Santé mentale au Québec a su être le miroir du développement de la santé mentale au Québec. Le mérite en revient à ses collaborateurs et collaboratrices et à ses lecteurs.

Santé mentale au Québec reçoit une aide financière sous forme de subventions des organismes suivants : le ministère de la Santé et des Services sociaux, et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. Santé mentale au Québec les remercie pour leur soutien.

LIRE ÉGALEMENT: 

La revue Santé mentale au Québec.
Syndromes de « la patate chaude » ou du « pas dans ma cour »

AQPS: Campagne < AJOUTER MA VOIX >

  « Ajouter ma voix, c’est l’union de tous ceux qui n’en veulent plus du suicide » Bruno Marchand, directeur général de l’AQPS   

QUÉBEC— Le 19 novembre 2009 — C’est devant les intervenants du milieu de la prévention du suicide et des maladies mentales que l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) lance le projet Ajouter ma voix en partenariat avec la Fondation André Dédé Fortin, Revivre et la Fondation des maladies mentales. Le projet est soutenu financièrement par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.
Au Québec, nous sommes malheureusement trop souvent touchés par le suicide. Nous sommes également un très grand nombre à ne plus vouloir que le suicide nous enlève nos pères, nos frères, nos sœurs, nos fils, nos amis, nos collègues. « Nous avons déjà perdu trop de gens, nous avons déjà suffisamment trop souffert, il est temps que ça cesse et c’est possible a déclaré Bruno Marchand, directeur général de l’AQPS. »
Une déclaration de solidarité
Ajouter ma voix invite la population du Québec à se rassembler et à s’engager dans la prévention du suicide et à poser un premier geste en signant une déclaration commune, une déclaration qui lance un appel à la mobilisation, une déclaration qui affirme que le suicide n’est pas une fatalité. Pour adhérer au mouvement et signer la déclaration, rendez-vous sur le site  ajoutermavoix.com        
« Le suicide est une solution permanente à un problème temporaire et nous sommes convaincus que la mobilisation populaire réduira le nombre de décès par suicide, a rappelé, Sylvie Nadeau, vice-présidente de l’AQPS et directrice du Centre de prévention du suicide de Québec. »
S’engager à sa mesure
Ajouter ma voixencourage les citoyens à se mettre en mouvement et veut reconnaître les initiativesindividuelles et collectives. Initiez une action à votre mesure dans votre région, posez une affiche de sensibilisation dans votre milieu de travail, informez-vous, discutez-en avec des amis, faites un don ou organisez une activité de levée de fonds, c’est à votre portée.
 Encore aujourd'hui, trois personnes s'ajouteront aux 12 988 Québécois qui se sont suicidés dans les dix dernières années et qui ont entraîné plus d'un quart de million de personnes dans un deuil douloureux. Nous ne voulons plus perdre de proches par suicide. «  Le suicide tue au Québec plus de gens que  les accidents de la route, les noyades et la grippe réunies, le suicide est une responsabilité sociale,» a conclu au nom des partenaires, docteur Édith Labonté, psychiatre, membre du conseil d’administration de la Fondation des maladies mentales. »
Fondée en 1986, l’Association québécoise de prévention du suicide a pour mission de promouvoir la prévention du suicide, de réduire le suicide et ses conséquences en mobilisant le maximum d’individus et d’organisations. Elle représente plus de 90 membres dont 33 centres de prévention du suicide répartis sur l’ensemble du territoire québécois. Si vous avez besoin d’aide ou vous êtes inquiets pour l’un de vos proches, des ressources compétentes de votre région sont à votre disposition 24 h sur 24, 7 jours sur 7, contactez,  SANS FRAIS, PARTOUT AU QUÉBEC le 1-866-APPELLE, 1-866-277-3553.
Pour joindre nos partenaires rendez-vous sur les sites internet suivants:
La Fondation André Dédé Fortin, http://www.fondationandrededefortin.com/
Revivre,
Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires  http://www.revivre.org/
La Fondation des maladies mentales, http://www.fondationdesmaladiesmentales.org/
Source : AQPS
Informations : Sogecom
Luc Tremblay
Tél : 514-235-0793
                                                                              

 

 
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